Les principales caractéristiques de la climatisation sont de réguler  le degré de pollution de l’air ambiant, la température, le degré d’humidité et la teneur en poussières de l’air.

Les précautions à prendre pour éviter des problèmes sanitaires

Les systèmes de climatisation sont accusés de provoquer des risques pour votre santé si, lors de leur utilisation quotidienne, vous ne respectez pas quelques règles simples à mettre en œuvre.

En effet,  un entretien régulier vous permettra d’éviter certains écueils pour votre santé. En vidant régulièrement le bac à eau dont sont équipés certains appareils, vous éviterez la prolifération des bactéries.  Aussi, les filtres des climatiseurs ont pour fonction de retenir la poussière, les bactéries, les pollens et les mauvaises odeurs. Ils doivent être nettoyés et changés régulièrement , à raison de tous les six mois pour le filtre à charbon actif et d’une fois par quinzaine pour le filtre électrostatique ou mécanique.

D’autre part, l’utilisation de votre climatisation en espace clos ne vous dédouane pas d’aérer votre domicile au moins une fois par jour pendant un minimum d’une heure, afin  d’éviter la concentration de microbes.

Votre climatisation peut aussi provoquer un choc thermique si la différence de température est trop importante et brutale. L’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) vous recommande de maintenir une différence de température de 5 degrés.

La réglementation sanitaire de la climatisation

Pour fonctionner, les climatiseurs utilisent des gaz polluants qui peuvent  malheureusement être rejetés dans l’air en cas de problème avec votre appareil.

Ainsi, comme vous l’impose la réglementation, vous effectuerez la première visite de contrôle des installations les plus vieilles avant la fin du premier trimestre 2013, pour les systèmes de douze à cent kilowatt, ou le terme du premier trimestre 2012 pour ceux dont la capacité est plus importante. En cas de nouvel achat, vous réaliserez ce contrôle dans l’année. Enfin, pensez qu’il vous faut renouveler cette opération tous les cinq ans!.

Enfin, depuis le 4 juillet 2009, les professionnels doivent présenter une  attestation de capacité fournie par un organisme agréé, certifiant qu’il est compétent et qu’il dispose de l’outillage adéquat. Ils doivent également déclarer annuellement  la quantité de fluides utilisés et récupérés.